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Selon Swiss Re, 2021 sera la 4è année la plus couteuse en termes de catastrophes naturelles, avec une facture de 105 milliards de dollars pour les assureurs.

105 milliards de dollars, c’est assurément plus d’argent que tout lecteur de ce post n’en aura jamais (ce qui signifie que je renonce délibérément à être lu par Bezos, Musk, Arnault et Gates ; j’espère que ce renoncement sera apprécié à sa juste valeur).

Mais face à un PIB mondial qui se monte à environ 80.000 milliards par an, c’est juste ri-di-cule. Pour une personne qui gagnerait 80.000 euros par an, cela signifierait une perte d’environ 100 euros à cause du climat (car en 2021 il y a une toute petite partie qui vient de causes non climatiques). Ca ou rien, c’est pareil !

Regarder le problème sous l’angle des pertes économiques actuelles est donc se condamner à ne rien faire. Cette approche nous masque trois points essentiels :

Il serait donc très dangereux d’en rester aux dommages assurés pour se rassurer à bon compte. Ces chiffres ne sont pas pertinents pour jauger de l’ampleur du problème.