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Le transport aérien et le climat est souvent vu comme une histoire avec un seul lien de causalité : les avions émettent des gaz à effet de serre, et donc il faut limiter leur nombre si nous voulons limiter les émissions, sachant que la diffusion des novations techniques ne peut pas aller au bon rythme pour assurer une baisse de 5% par an des émissions en valeur absolue (rythme demandé pour respecter la limite des 2°C, augmentation pour laquelle il est néanmoins possible que des événements comme celui récemment survenu au Canada se reproduisent tous les 5 à 10 ans : https://lnkd.in/d7gTwYv ).

Mais l’histoire va aussi dans l’autre sens : comme pour toutes les activités humaines, la dérive climatique va impacter le secteur aérien. Quelques exemples :

C’est une illustration de plus que le “toujours plus” ne dépend pas que de notre volonté. La reconversion partielle de Toulouse sera un défi, dans tous les cas de figure. Le plus tôt on s’y attaque, le mieux ce sera sur le plan social ; c’est ce qui figurait explicitement dans le rapport “Voler en 2050” publié par The Shift Project/Supaero Decarbo en mars dernier : https://lnkd.in/d3h_4QA